*2011 Création du Blog. From Paris, France. Par Morgane BRAVO *Avocat de formation, expérience Diplomatique... 2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud)*

mardi 19 avril 2011

*Le Festival du Film Francophone, organisé par le Groupe Francophone auprès de l’UNESCO, l’Alliance Internationale et la Cité internationale : a été lancé le jeudi 17 mars 2011...*



300 amateurs de cinéma se sont retrouvés à l’occasion de la soirée d’inauguration pour visionner "Benda Bilili", orchestre des rues de Kinshasa, devenu mondialement célèbre. Ce documentaire émouvant a initié un cycle de projection de films exceptionnels, à l’image de la diversité culturelle des pays membres du Groupement Francophone auprès de l'Unesco, et a mis à l’honneur la pluralité des expressions au sein de la Francophonie.


Ainsi, du 17 au 20 mars, 31 films de 21 pays ont pu être visionnés au Collège d’Espagne, au Collège Franco-britannique, à la Fondation Biermans-Lapôtre, à la Fondation Hellénique, à la Fondation Suisse, à la Maison des étudiants Canadiens et à la Maison Heintich Heine.

Alliance Internationale 

*Le Festival du Film Francophone, organisé par le Groupe  Francophone auprès de l’UNESCO, l’Alliance Internationale et la Cité Internationale.*
 

*BREF APERCU : "Rassemblement des anciens résidents de la Cité Internationale Universitaire de Paris" * 

http://rencontrecbiparisgrandparis.blogspot.com/2010/09/bref-apercu-rassemblement-des-anciens.html 



Bien à vous,
Morgane BRAVO

jeudi 7 avril 2011

Participation de l'OIF à la XVIIe édition de la Conférence de Montréal / organisation d'un forum sur l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives - Montréal (Québec), 7 juin 2011

Depuis plusieurs années, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) participe activement au Forum économique international des Amériques, également appelé "Conférence de Montréal".

Cet événement regroupe chaque année, depuis 1994, des personnalités du monde économique et politique, et plus de 3 000 participants, pour discuter des grands enjeux mondiaux.

Pour sa XVIIe édition, la Conférence de Montréal aura pour ambition de discuter, dans un contexte de sortie de crise, des nouvelles réalités et nouveaux modèles susceptibles d’émerger de l’ordre économique mondial en pleine évolution.

C’est dans ce cadre de réflexion globale, que l’OIF organisera le 7 juin 2011 à l’"Hôtel Hilton", où se déroule la Conférence, un forum consacré à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).

Cette initiative, que la Francophonie a très clairement encouragée dans sa Déclaration de Québec en 2008, représente un modèle original impliquant, sur une base volontaire à la fois des Etats, des entreprises, publiques et privées, et la société civile, dans le but d’assurer une gestion plus transparente et une meilleure mise en valeur des richesses naturelles du continent africain, au bénéfice de l’environnement, des populations locales, et d’une croissance durable.

Intitulé "L’ITIE : un partenariat Etat-entreprises-société civile pour améliorer la gouvernance", ce forum permettra de présenter à la fois l’initiative, ses bénéfices et contraintes pour toutes les parties - Etats, populations, entreprises -, et une expérience concrète de mise en œuvre de la norme dans les pays francophones.

OIF

Bien à vous,
Morgane BRAVO

mardi 29 mars 2011

*BREF APERCU : Dévoilement de la programmation du "50e anniversaire" de la Délégation Générale du Québec à Paris*

                                     M. Michel ROBITAILLE, Délégué Général du Québec à Paris.

  
                                                   Photos©Morgane BRAVO 

La programmation des activités du 50e anniversaire de la Délégation Générale du Québec à Paris a été officiellement dévoilée aujourd'hui par le Délégué Général, M. Michel ROBITAILLE, en présence de : Madame Monique GIROUX, M. Yann PERREAU, M. Michel AUDET, Représentant du Gouvernement du Québec auprès de l'UNESCO. M. Pierre HEBERT, Premier Conseiller DGQP.  M. Eric DUFLOS, Attaché DGQP. M. Dominique RESTINO, Vice-président de la CCI de Paris. M. Frédéric LEFRET, Secrétaire Général OFQJ... plus de cent cinquante invités associés de près à la relation franco-québécoise.

BREF APERCU : 

Le Délégué Général du Québec, M. Michel ROBITAILLE 

  Mme. Monique GIROUX


L'Auteur-compositeur-interprète, Yann PERREAU




Mme. Monique GIROUX  

 Yann PERREAU, Auteur-compositeur-interprète.

Mme. Marie-Joëlle CORNEAU, Attachée & M. Benoit HOTTE, Attaché.
Délégation Générale du Québec à  Paris.



Morgane BRAVO


Le délégué général du Québec à l'émission l'Invité de TV5 Monde :
TV5MONDE : L'invité - Michel Robitaille



Pour connaître la programmation :
visitez

À l’occasion du  50e  anniversaire de la Délégation générale du Québec  à Paris célébré tout au long de l’année  2011, les événements ne manqueront pas !

*Une nouvelle version de  QuébeCulture  sur  iPhone*

Vous avez peut-être déjà découvert, grâce à l’application QuébeCulture, la prochaine exposition Caillebotte au Musée Jacquemart-André, JJ’s Voices de Benoit Lachambre avec le Cullberg Balleten de Stockholm au Théâtre de la Bastille, Marie-Nicole Lemieux dans le rôle-titre d’Orlando Furioso au Théâtre des Champs-Élysées, Les 7 doigts de la main et les Misteur Valaire en tournée, ou encore Agamemnon mis en scène par Denis Marleau prochainement à la Comédie-Française à Paris. 


Si ce n’est pas encore le cas, découvrez la dernière version  de QuébeCulture qui propose dès aujourd’hui une nouvelle section  «Actualités» et une fonction «Alerte» vous permettant d’être tenu au courant, en temps réel, des événements marquants de la saison culturelle québécoise en France.

Via l'App Store avec les mots-clés « QuébeCulture » ou « Québec  culture », ou suivez ce lien :

jeudi 10 mars 2011

*Les parlementaires francophones s’engagent en faveur de la diversité des expressions culturelles*

Les membres de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), réunis à Québec les 2 et 3 février 2011, à l’invitation de M. Yvon Vallières, président de l’APF et de l’Assemblée nationale du Québec, à l’occasion de la Conférence interparlementaire sur la diversité des expressions culturelles :

1.    Considérant que la culture est un des fondements de l’identité et du génie de chaque peuple et que la diversité culturelle constitue un patrimoine commun de l’humanité qui doit être célébré et préservé au profit de tous;
2. Considérant que les activités, biens et services culturels ne sont pas des biens de consommation comme les autres, car ils sont porteurs de valeurs, d’identité et de sens dépassant leur dimension commerciale;
3.    Affirmant que la culture est le quatrième pilier du développement durable avec l’économie, l’environnement et le social, tel que reconnu au Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg en 2002 et tel que réaffirmé par les chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie lors du 10e Sommet de Ouagadougou en 2004;
4. Rappelant l’importance de la diversité culturelle et linguistique pour la pleine concrétisation des droits humains et des libertés fondamentales, et le rôle capital de l’éducation dans la protection et la promotion des expressions culturelles;
5.    Faisant leurs les objectifs de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’UNESCO, adoptée en 2005, qui souligne « la nécessité d’intégrer la culture en tant qu’élément stratégique dans les politiques nationales et internationales de développement » ;
6. Rappelant que parmi les principes directeurs de la Convention, définis à son article 2, la garantie du respect des droits de la personne et des libertés fondamentales est une condition indispensable à la protection de la diversité et de la création culturelles;
7.    Se félicitant que la Convention ait à ce jour été ratifiée par 115 États;
8. Saluant le travail de l’UNESCO dans la conception et l’élaboration de cet instrument juridique international avec le soutien résolu et actif des institutions de la Francophonie et de ses membres;
9.    Saluant le rôle clé joué par la Conférence des Parties et le Comité intergouvernemental de l’UNESCO dans la formulation et l’adoption de directives opérationnelles qui constituent une étape cruciale du processus de mise en œuvre de la Convention;
1
10.Soulignant le travail qu’il reste à effectuer pour compléter la mise en œuvre de la Convention et en faire respecter les principes fondamentaux dans l’ensemble des négociations commerciales bilatérales et multilatérales;
11. Rappelant que la diversité culturelle, le dialogue des cultures et la coopération culturelle sont à l’origine de la fondation de la Francophonie et de l’APF, et que la promotion de la diversité des expressions culturelles a été érigée en priorité par les chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie lors du 8e Sommet tenu à Moncton en 1999;
12. Rappelant l’enjeu majeur que constitue la diversité des expressions culturelles pour les parlementaires de l’espace francophone et constatant le travail de suivi des étapes de mise en place de la Convention effectué par l’APF;
13. Rappelant que la Francophonie doit continuer à jouer un rôle stratégique en matière de protection et de promotion de la diversité des expressions culturelles, comme elle l’a fait pour la promotion et l’adoption de la Convention;
14. Saluant le partenariat entre l’UNESCO et l’APF, notamment dans le domaine de la diversité des expressions culturelles;
15. Considérant que le vaste potentiel culturel des pays en développement devrait être davantage mis en valeur sur la scène internationale;
16. Saluant la contribution fondamentale de la société civile dans l’établissement d’un droit culturel international, et rappelant sa nécessaire participation au processus de mise en œuvre de la Convention;
17. Préoccupés par les effets potentiels de certaines dispositions des accords commerciaux sur le respect des principes et droits reconnus par la Convention et sur sa mise en œuvre;
18. Réaffirmant le rôle fondamental des États et des gouvernements pour la protection, la défense et la promotion de la diversité des expressions culturelles;
19. Reconnaissant l’importance des politiques publiques, des programmes et des mesures de soutien aux créateurs et aux industries culturelles pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles;
20. Considérant que la culture scientifique ouvre à la compréhension du monde et, partant, aux enjeux de la diversité culturelle;
***

Les membres de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) réunis à Québec,
21. Réitèrent leur engagement et leur soutien indéfectible à la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’UNESCO;
22. S’engagent à :
22.1.initier et appuyer l’adhésion à la Convention ou sa ratification, le cas échéant;
22.2.initier et appuyer l’adoption de législations traduisant en actions concrètes les objectifs et les principes de cette Convention;
22.3.adopter des textes législatifs pour favoriser la diversité des expressions culturelles et le développement des industries culturelles, notamment par :
•    la création d’organismes d’accompagnement et de soutien •    des incitations fiscales et parafiscales; •    des financements garantis et des partenariats publics – privés; •    du parrainage, du mécénat; •    le développement dans un cadre régional plus compétitif d’entreprises culturelles
basées sur le droit d’auteur; •    une reconnaissance d’un statut spécial aux artistes; •    l’organisation d’une formation professionnelle performante ; •    la mise en œuvre de mesures de régulation des marchés ; •    des mesures favorisant la compétitivité des industries culturelles francophones ; •    la garantie de l’indépendance des créateurs ; •    des mesures assurant l’accès des citoyens aux produits et services culturels
nationaux ;
22.4.effectuer un suivi de la mise en œuvre de la Convention;
22.5.effectuer un suivi des négociations commerciales touchant au domaine de la culture et s’assurer que le respect des clauses de la Convention soit pris en compte dans ces négociations ;
22.6.diffuser la présente déclaration dans les différentes institutions parlementaires nationales, régionales et internationales;
22.7.préparer, par l’intermédiaire de la Commission de l’éducation, de la communication et des affaires culturelles (CECAC), un plan d’action afin de promouvoir la Convention dans l’espace francophone et d’en favoriser l’application concrète;

22.8.étudier, au sein de la Commission de l’éducation, de la communication et des affaires culturelles (CECAC) et en collaboration avec l’UNESCO, la possibilité de créer un cadre d’échange virtuel de bonnes pratiques et d’organiser des séminaires parlementaires de suivi de la Convention.
23. Invitent l’UNESCO à :
23.1.promouvoir activement l’adoption de politiques et de programmes nationaux d’éducation et de soutien aux expressions culturelles;
23.2.informer et consulter fréquemment les parlementaires, et notamment l’APF, sur la mise en œuvre et le suivi de la Convention en raison de leur rôle dans l’adoption de législations nationales relatives à la protection et à la promotion de la diversité des expressions culturelles;
23.3.s’appuyer sur la force que constituent des regroupements parlementaires engagés. 24. Demandent à tous les chefs d’État et de gouvernement:
24.1.d’adopter, de ratifier et de mettre en oeuvre la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles;
24.2.de favoriser sur leur territoire, aux moyens de politiques et mesures appropriées, l’épanouissement des expressions culturelles propres aux populations qu’ils représentent;
24.3.de faire peser tout le poids de la Convention dans le cadre des négociations commerciales afin de faire valoir leurs droits de se doter ou de maintenir des politiques et des mesures de soutien en faveur des expressions culturelles;
24.4.de contribuer annuellement au Fonds international pour la diversité culturelle de l’UNESCO, à la hauteur de 1% de leur contribution à l’UNESCO ;
24.5.de promouvoir les transferts de technologie et de savoir ainsi que le soutien des pays du nord aux industries culturelles des pays du sud;
24.6.de prendre en compte la culture comme outil de développement durable et, à ce titre, son rôle transversal. Cela nécessite de renforcer les synergies entre les politiques culturelles, éducatives, sociales, de jeunesse et de coopération internationale;
24.7.de renforcer les échanges et la libre circulation des idées, afin d’encourager un enrichissement mutuel des cultures;

24.8.de réaliser des campagnes de sensibilisation à la diversité des expressions culturelles, avec la collaboration d’organismes issus du milieu culturel et économique;
24.9.de favoriser la participation de la société civile dans l’élaboration et la mise en oeuvre de politiques de protection et de promotion de la diversité des expressions culturelles;
24.10.de soutenir les initiatives de la société civile visant le développement culturel et le transfert de connaissances dans le domaine culturel;
24.11.de soutenir activement la coopération pour le développement en vue d’accorder un traitement préférentiel aux artistes, professionnels et praticiens de la culture, notamment en terme de mobilité, ainsi qu’aux biens et services culturels des pays en développement.
25. Demandent à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) :
25.1.de procéder à l’inventaire, à l’étude et à l’évaluation des politiques et programmes culturels mis en oeuvre par ses États et gouvernements membres, afin de créer une plateforme d’échange d’expertises et de savoir-faire en matière culturelle au sein de l’espace francophone;
25.2.de faire un suivi, en s’appuyant sur l’expertise des parlementaires et en particulier de l’APF, des négociations commerciales bilatérales, régionales ou multilatérales impliquant des membres de l’espace francophone ayant ratifié la Convention, de façon à encourager la prise en compte des objectifs et principes de la Convention dans ces négociations;
25.3.de tout mettre en œuvre afin que la diversité des expressions culturelles demeure une priorité des chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie.
OIF

Discours d’Abdou Diouf à l’ouverture de la CIDEC
> Déclaration de Québec des parlementaires francophones sur la diversité culturelle

Bien à vous,
Morgane BRAVO

lundi 31 janvier 2011

*Instances internationales de la société de l’information...*

Par une présence active et concertée au sein des instances spécialisées de la gouvernance mondiale de l’internet, la Francophonie agit comme force de proposition et s’affirme comme un acteur influent d’un monde numérique solidaire. Son soutien à la représentation nationale et régionale des responsables et experts gouvernementaux impliqués dans le suivi du Sommet mondial sur la société de l’information permet aux représentants des pays francophones d’être partie prenante aux débats et orientations internationaux.

Mise en œuvre des décisions internationales

Attachée à une gestion internationale de l’internet démocratique, multilatérale et transparente qui tienne compte de la diversité géographique et linguistique, la Francophonie est partie prenante des instances spécialisées de la gouvernance mondiale d’internet. Après une forte implication dans le Sommet mondial sur la société de l’information à Genève en 2003 et à Tunis en 2005, elle veille à la mise en œuvre des engagements de ce Sommet, notamment en faveur du développement social, éducatif, culturel et économique des pays les moins avancés.

Représentation des milieux spécialisés

Pour que les experts des pays francophones en développement soient présents et se fassent entendre dans les instances de concertation et de décision de la société de l’information, ils doivent être soutenus et accompagnés. Des activités de formation et de sensibilisation des représentants de la société civile, du secteur privé et des ministères concernés aux enjeux technologiques et stratégiques sont menées pour renforcer les capacités de ces experts dans la défense de leurs intérêts. Le soutien à la représentation nationale et régionale de ces milieux spécialisés se fait en partenariat avec les organisations régionales ainsi que les associations et les réseaux de pratique professionnelle numériques.

Coordination des positions francophones

Les disparités objectives entre les pays membres de la Francophonie au niveau du développement numérique ne les empêchent pas de prendre certaines décisions concertées dans les instances à vocation mondiale. Echange et partage d’informations sur les défis communs de la société de l’information permettent l’élaboration de positions communes, notamment pour la promotion de la diversité culturelle, de la liberté des choix technologiques et des transferts technologiques. Les orientations dégagées notamment à la veille des grands rendez-vous internationaux permettent une présence francophone active et concertée en tant que force de proposition dans les instances internationales.

Bien à vous,
Morgane BRAVO