*2011 Création du Blog. From Paris, France. Par Morgane BRAVO *Avocat de formation, expérience Diplomatique... 2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud)*

vendredi 13 juillet 2012

*La 16e présentation des Fêtes de la Nouvelle-France SAQ : Remontez le temps!‏ Québec*


 La 16e présentation des Fêtes de la Nouvelle-France SAQ : Remontez le temps! 

Du 1er au 5 août, la programmation des Fêtes de la Nouvelle-France SAQ mettra au coeur de l’action les explorations et les inventions qui ont marqué la Nouvelle-France, une période riche en découvertes. 

Les festivaliers de tout genre, festifs, curieux ou épicuriens, seront invités à remonter le temps pour s’initier à de nouvelles facettes de notre histoire, à travers une panoplie de personnages surprenants, d’activités interactives, de rendez-vous culinaires et de soirées animées, qui transformeront le quartier historique le temps d’un retour en arrière. 

« Les Fêtes de la Nouvelle-France SAQ jouent un rôle unique en tenant une fête dans les lieux mêmes du berceau de la civilisation française en Amérique. 


En plus de mettre en valeur l’architecture et la vie urbaine du Vieux-Québec, les Fêtes permettent aux visiteurs de découvrir une histoire et un patrimoine immatériel riche et diversifié. 


Les découvertes gastronomiques proposées, les milliers de personnages costumés et les soirées à danser en font le rendez-vous idéal pour célébrer et fêter le passé qui nous appartient », a affirmé la présidente des Fêtes, Audrey St-Pierre. 

The 16th Annual SAQ New France Festival: Turn back time!

Quebec City, July 11, 2012 – From August 1 to 5, the SAQ New France Festival will take a special look at the exploration and invention that came alive at the time of New France, a period rich in discovery. 


Festival-goers of all types—the curious, the epicurean, and all those who love a fantastic party—will be able to go back in time to experience new dimensions of our history, thanks to a cast of fascinating characters, interactive events, culinary happenings and spirited nightlife. 


They all come together to make the historic district’s vibrant past live again.



Bien à vous,
Morgane BRAVO
https://twitter.com/#!/EcologieI

mardi 3 juillet 2012

*Le multilinguisme : un défi nécessaire au développement du français*


Le multilinguisme, un défi nécessaire au développement du français


La francophonie est-elle capable de s’inscrire dans un monde multipolaire et multilingue ?
Les Etats membres de l’OIF doivent se mobiliser pour que l’UNESCO, après la convention sur la diversité culturelle, reconnaisse la diversité linguistique comme un élément de patrimoine commun de l’humanité.
Le multilinguisme n’est pas une garantie suffisante pour la langue française si un fort effort volontariste n’est pas rapidement mené par le monde francophone. Des instruments ad hoc sont nécessaires, au premier chef créer une Agence francophone de l’Education.
Il faut mettre fin à ce paradoxe : comment développer une langue sans donner priorité à son apprentissage ? Or l’OIF n’a pas d’opérateur dédié à cette priorité ! Il faut aussi que dans tous les pays francophones deux langues étrangères soient enseignées et ce dès le primaire.
Nature et importance des enjeux linguistiques à l'ère de la mondialisation : S’enrichir de la diversité linguistique
Français et multilinguisme

lundi 2 juillet 2012

*Le Forum mondial de la langue française à Québec...*

Le Forum mondial de la langue française

du 2 au 6 juillet 2012 à Québec



                             À propos du Forum
Le Forum proposera aux centaines de participants attendus de tous les continents – particulièrement de l’Afrique et des pays du Sud – des échanges et des réflexions portant sur les enjeux relatifs à la place et à l’avenir du français. À l’heure de la mondialisation et de la standardisation commerciale, vivre et s’épanouir en français relèvent‑ils de l’utopie ?  Comment préserver la richesse de l’écriture quand les échanges se limitent de plus en plus à 140 caractères ?  Peut‑on vraiment espérer « vivre de son art » en français ?
« Nous souhaitons que le Forum mondial de la langue française soit un grand rassemblement de la société civile où toutes les générations, hommes et femmes, groupes organisés ou individus, universitaires, diplomates ou citoyens viennent partager leur amour de la langue française, leurs craintes, leurs ambitions et leurs espoirs. »
Abdou Diouf, secrétaire général de l’OIF
Dans la majorité des pays de la Francophonie, 60 % de la population a moins de 30 ans. Qu’ils soient francophones ou francophiles, ces jeunes adultes vivent dans des contextes économiques, politiques et culturels différents. Les défis parfois divergents et les enjeux académiques  ou professionnels auxquels ils sont confrontés marqueront leur avenir. C’est pour entendre leur voix que le Forum fera une place de choix aux associations jeunesse et aux jeunes de 18 à 30 ans.
Le volet festif du Forum occupera une part importante de la programmation : non seulement les activités prévues contribueront-elles à dynamiser les échanges, mais elles s’inviteront comme autant de vitrines témoignant de la richesse  des expressions culturelles.
Cérémonie d’ouverture


Message du Premier Ministre du Canada
http://www.forumfrancophonie2012.org/le-forum/a-propos-du-forum/message-du-premier-ministre-du-canada/
Message du Premier Ministre du Québec
http://www.forumfrancophonie2012.org/le-forum/a-propos-du-forum/message-du-premier-ministre-du-quebec/
Message du Maire de la ville de Québec
http://www.forumfrancophonie2012.org/le-forum/a-propos-du-forum/message-du-maire-de-la-ville-de-quebec/

http://www.forumfrancophonie2012.org

Bien à vous,
Morgane BRAVO


mardi 12 juin 2012

*Union africaine : promouvoir le français et le multilinguisme...OIF*


Le 7 juin 2012, l’OIF a tenu, au siège de la Commission de l’Union africaine à Addis-Abeba (Éthiopie), un séminaire sur la promotion de la langue française et du multilinguisme dans les Organisations internationales.
Ce séminaire s’adressait au Groupe consultatif des ambassadeurs francophones et avait pour principal objectif de mobiliser les représentants des pays membres de l’OIF autour de la mise en œuvre du « vade-mecum relatif à l’usage de la langue française dans les organisations internationales » adopté au Sommet de Bucarest en 2006.
Les représentants d’une vingtaine des pays membres ainsi que des hauts responsables des services de conférences de la Commission de l’Union africaine (CUA) et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) ont participé à cette rencontre. A cette occasion, l’OIF a présenté les programmes de renforcement de l’usage de la langue française sur la scène internationale et mis en relief les enjeux du multilinguisme au sein des Organisations internationales.
Les débats ont également permis aux responsables de la CUA et de la CEA de faire un état des lieux de la situation linguistique, ainsi que des difficultés rencontrées dans la gestion quotidienne du multilinguisme.
En effet, la langue française est confrontée à plusieurs obstacles liés à l’égalité entre les langues dans les domaines du recrutement du personnel, de la formation linguistique des fonctionnaires, des moyens humains et financiers alloués à la traduction et de la communication des Organisations.
Introduits par Libère Bararunyeretse, représentant permanent de l’OIF auprès de l’UA, les travaux se sont déroulés sous la présidence de Dominik Langenbacher, représentant permanent de la Suisse et vice-président du groupe des ambassadeurs francophones.
Cette rencontre faisait suite au colloque sur le rôle des groupes des ambassadeurs francophones dans les organisations internationales, organisé le 6 juillet 2011 à Paris à l’Académie diplomatique internationale et à celle accueillie par Filipe Savadogo, représentant permanent de l’OIF auprès des Nations Unies à New-York, le 12 avril 2012.
En parallèle se déroulait un séminaire sur « Les défis de la modernisation d’une organisation internationale » à l’intention des directeurs et chefs de division de la CUA, dans le cadre du programme pour le renforcement de la langue française que l’OIF déploie en partenariat avec la France au sein de la CUA. Après les travaux, les deux groupes se sont rejoints pour partager notamment le message que leur a transmis Bonaventure Mwé-Ondo, vice-recteur de l’Agence universitaire de la Francophonie, en mission à Addis-Abeba.

jeudi 15 mars 2012

*BREF APERCU « La France dans la mondialisation : conquérir plutôt que subir ? » *



Colloque international organisé par Pierre Lellouche, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur 

« La France dans la mondialisation : conquérir plutôt que subir ? »  
a eu lieu le 15 mars 2012 à Bercy

PROGRAMME
Colloque animé par Jean-Marc Sylvestre 

14 h 00 Discours d’ouverture de François Fillon, Premier ministre

14 h 20 Faut-il avoir peur de la mondialisation ?
Intervention de Pierre Lellouche
« La France dans la mondialisation »
Stéphane Richard, président-directeur général d’Orange
« Un leader des télécoms face aux enjeux de la mondialisation »
Nicolas Baverez, historien et économiste
« Mondialisation et déclassement, des inquiétudes légitimes? »
Earl Fry, professeur de sciences économiques
« États-Unis / Europe : deux modèles face à la mondialisation »

15 h 20 Échanges de questions-réponses avec la salle

15 h 45 La France peut-elle rester une terre de production dans la mondialisation ?
Élie Cohen, économiste et directeur de recherche au CNRS
« Atouts et défis de la France dans la mondialisation »
Denis Kessler, président-directeur général de SCOR
« Quelle politique de compétitivité dans la compétition mondiale ? »
Hervé Le Lous, président-directeur général de Vivasanté Laboratoires Urgo
« Réindustrialiser par l’export : témoignage d’une success story à la française »

16 h 30 Échanges de questions-réponses avec la salle

16 h 45 Clôture du colloque par Vincent Chriqui,
Directeur général du Centre d’analyse stratégique

BREF APERCU
Crédit Photos ©Morgane BRAVO


Stéphane Richard, président-directeur général d’Orange
« Un leader des télécoms face aux enjeux de la mondialisation »



Earl Fry, professeur de sciences économiques
« États-Unis / Europe : deux modèles face à la mondialisation »


Élie Cohen, économiste et directeur de recherche au CNRS
« Atouts et défis de la France dans la mondialisation »


Nicolas Baverez, historien et économiste
« Mondialisation et déclassement, des inquiétudes légitimes? »



 Faut-il avoir peur de la mondialisation ?
Intervention de Pierre Lellouche

Discours clôture colloque de  DG du CAS disponible en PDF :

samedi 3 mars 2012

*Commerce extérieur du Canada : des rendements décroissants?*




Commerce extérieur du Canada : des rendements décroissants?
Par Peter G. Hall, Vice-président et économiste en chef. 

"Les opinions sur l’état du commerce extérieur du Canada sont nombreuses et variées. Les exportations et les investissements à l’étranger ont été durement éprouvés par la récession mondiale et ont eu du mal à se redresser. Il est vrai que la croissance globale était très lente avant la récession en raison de la faiblesse des ventes aux États-Unis. Pourtant, la croissance du commerce extérieur est censée propulser l’économie canadienne, les échanges dynamiques avec les marchés non traditionnels figurant au premier rang. Que faut il penser de tout cela?

Certains des revers essuyés par le Canada sont le lot de toutes les nations commerçantes. D’autres difficultés sont propres au Canada et, en ce sens, elles sont plus déterminantes. Il est donc vital de comprendre où se situe le Canada par rapport au reste du monde, tout particulièrement dans un contexte de turbulence à l’échelle internationale. À première vue, les statistiques ne sont pas encourageantes. La part du Canada dans le commerce mondial est en diminution : de 4,0 % en 2000 elle est descendue à 2,8 % en 2010. Y a-t-il une explication évidente à cette contraction ou doit-on plutôt y voir la confirmation que nous perdons du terrain sur la scène mondiale?

Ce qui ressort le plus des données, c’est le déclin de la part de nos échanges avec les États-Unis. Les exportations canadiennes en pourcentage du total des importations américaines n’ont cessé de reculer, passant de 19,5 % au milieu des années 1990 à un peu plus de 14 % en 2010. La vigueur du dollar a eu des effets dévastateurs sur nos ventes aux États-Unis puisque la sensibilité des prix chez nos voisins a augmenté et les biens chinois sont devenus de plus en plus attrayants. La récession a retranché 1,5 point de pourcentage supplémentaire à notre part. Un certain tassement est normal vu la participation accrue des marchés émergents à l’économie mondiale, mais l’ampleur de notre dégringolade sur le marché américain dépasse les attentes.

La part du Canada dans le commerce de la zone euro est beaucoup plus faible. En 1990, nos exportations y représentaient seulement 0,7 % des importations. Cette part s’est érodée peu à peu depuis 20 ans si bien qu’elle est maintenant de 0,4 %. Ce recul s’explique facilement par l’intégration accrue de l’Europe et la montée des marchés émergents. Vu l’état actuel de l’économie européenne, cette stabilité pourrait être suspecte à court terme, mais les négociations de libre-échange en cours pourraient améliorer les perspectives à long terme du Canada.

À la lumière de la diversification spectaculaire du commerce auprès des marchés émergents, faisons-nous mieux dans ces économies en ébullition? La croissance de nos exportations y est généralement spectaculaire, mais, malgré tout, nos parts y sont aussi à la baisse. Entre 1990 et 2010, notre part des importations est respectivement passée de 2,1 % à
1,5 % au Brésil, de 2,8 % à 1,1 % en Chine, de 1,3 % à 0,6 % en Inde et de 1,1 % à 0,6 % en Russie. Voilà qui est déconcertant, mais ce tableau met également en évidence la progression du commerce entre ces marchés. Comme ils affichent une croissance annuelle du PIB plus élevée, il est logique que la part du Canada diminue. Le Canada est toujours dans la course : il est présent, mais de plus en plus par la voie des ventes de ses sociétés affiliées à l’étranger. Et ces ventes dépassent non seulement la croissance des exportations, mais elles sont aussi maintenant supérieures en volume.

À cela, il y a toutefois une exception notable : les ventes à l’exportation à destination du Mexique attirent l’attention parce qu’à un taux moyen de 8 % au cours de la dernière décennie, elles sont bien inférieures à la croissance sur d’autres marchés émergents. Mais en pourcentage de l’ensemble des importations mexicaines, cette part a, en réalité, nettement augmenté depuis 20 ans, progressant de 1,3 % à 2,9 % – soit une hausse impressionnante qui devrait faire réfléchir les détracteurs de l’ALENA.

Conclusion? Il est trop tôt pour regretter la diminution de la part des exportations du Canada dans le monde. Cette baisse est en partie naturelle et en partie compensée par les ventes de nos sociétés affiliées à l’étranger. Nous devons cependant nous assurer que si notre part continue à fléchir, cette glissade est normale et positive, et pas le contraire".


"Le présent propos est uniquement présenté à titre d'information. Il ne se veut pas une déclaration générale ou détaillée sur un sujet particulier et aucune déclaration ni confirmation, expresse ou implicite, n'est faite à l'égard de son exactitude, de son opportunité ou de son intégralité. Ce propos ne vise pas à fournir de conseils de nature financière,juridique, comptable ou fiscale et ne devrait pas servir à cette fin. EDC et l'auteur se dégagent de toute responsabilité à l'égard des pertes ou des dommages attribuables à l'utilisation des renseignements qui y sont énoncés ou encore à leur inexactitude ou aux erreurs ou aux omissions qu'ils peuvent contenir".


*A SUIVRE...!*


Bien à vous,

mardi 28 février 2012

*Youth diplomacy: présention de son « Model G20 »*


Youth Diplomacy a organisé en janvier 2012 un "Model G20" qui propose à des jeunes de réfléchir sur différentes questions traitées par le G20. Cette année 2012 est marquée par la passation de présidence entre France et Mexique.

Youth Diplomacy se veut être trait d'union entre les jeunes Français et la mondialisation et souhaite offrir aux futurs citoyens, acteurs et décideurs des moyens innovants de se situer et d'agir dans un environnement globalisé. 


*G20: passation entre France et Mexique en 2012*
http://mexicoworldwide.blogspot.com/2012/02/g20-passation-entre-france-et-mexique.html


Bien à vous,